Terrible Two: comment gérer les crises en vacances?

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Ça a commencé par un refus d’enfiler ses brassards qu’il avait accepté de porter jusqu’ici, à rigoler ouvertement quand il fait quelque chose d’interdit, à hurler quand on lui dit non,  et, fait tout à fait nouveau, à taper sa sœur. Pas de doute, depuis une semaine, ce petit bonhomme est en train de s’affirmer!  Il veut tout faire tout seul et ce qu’il aimerait par dessus tout, c’est pouvoir grimper tout en haut de ce grand escalier en pierre. En somme, il aimerait faire ce qu’il veut. Pas de doute, le terrible two a bien débarqué chez notre loulou de 16 mois!

Inutile de vous préciser que l’arrivé de ce terrible two a légèrement perturbé l’organisation familiale et l’harmonie que l’on espérait trouver pendant cette première semaine de vacances. Un rythme difficile à trouver surtout quand on hésite à dire non pour éviter de déclencher une nouvelle crise de cris stridents pour ne pas gêner les voisins ou énerver la grande. Pourtant, ne rien dire ne semble pas être la solution et nous avons trouvé quelques astuces pour gérer ce terrible two et rétablir un climat serein.

Les colères tout d’abord. Bébé se jette par terre et hurle de toutes ses forces, épuisant nerveusement ses parents et sa sœur.  A près de 10 par jour, les voisins aussi peuvent être légèrement irrités par ces cris permanents poussés par un bébé contrarié. Dans ce contexte il est facile de laisser faire l’enfant pour ne pas déranger les autres. Mais ça n’est rendre service à personne finalement et surtout pas à l’enfant qui ne comprendra pas un regain de sévérité au retour des vacances. Ici, j’assieds bébé par terre (pour ne pas qu’il tombe) et refuse de le prendre dans les bras puisqu’il continue d’hurler et de taper. Je lui explique pourquoi j’agis comme cela et le laisse se calmer. Au bout de deux jours, les crises se sont atténuées, bébé est plus réceptif à nos paroles pour le calmer.

Ensuite, les réactions fortes de type, je pince, je pousse, je mets le doigt dans l’oeil de ma soeur. Mon loulou profite complètement de son statut de petit dernier et tape sa soeur en pensant qu’on ne lui dira rien. Sauf, que, pas de chance pour lui, sa soeur est aux petits soins avec lui et il est inadmissible qu’il lui fasse mal, même si ça n’est pas son intention. Nous le reprenons à chaque fois, lui demandons de s’excuser et surtout n’oublions pas de consoler l’aînée. Au départ il a refusé de lui faire une caresse sur la jour en signe d’excuse et aujourd’hui, à force de lui répéter et de l’assoir par terre à l’autre bout de la pièce (20m2…), il a accepté.

Enfin, la volonté de tout faire tout seul apparaitrait très probablement comme des points positifs dans notre environnement habituel. Mais avec la piscine, la plage, les escaliers en pierre, les dangers sont trop nombreux et nous sommes encore plus vigilants. Pour minimiser les risques de noyade malgré notre surveillance accrue, nous avons équipé monsieur loulou de brassards, au cas où, pour avoir deux secondes de plus. Nous le laissons marcher près de l’eau en lui donnant la main et il peut patauger mais dans nos bras ou sur les genoux. Quant aux escaliers, le risque est trop grand et nous lui en interdisons l’accès seul et allons systématiquement le rechercher quand il s’y aventure.

Et chez vous, à quel âge vos enfants ont-ils commencé cette crise du terrible two? Comment le gérez vous?

 

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