Son tout premier carnaval!

Il va avoir deux ans et il va bientôt fêter son tout premier carnaval. La crèche a demandé à ce que les enfants puissent venir déguisés s’ils se souhaitaient. C’est une idée super sauf que j’ai eu moins de 4 jours pour trouver un costume pour mon loulou. C’est un peu court et en deux jours j’ai écumé les magasins, en quête du déguisement qui conviendrait à un enfant de moins de 3 ans. De Auchan, à Carrefour, de Kiabi à H&M jusqu’à la Grande Récré, je crois avoir visité tous ces magasins en un temps record. Pas facile à trouver quand on ne veut pas forcément déguiser son enfant en ourson qui a légèrement abusé du miel ou en abeille. Heureusement, j’ai plutôt un grand gabarit et j’ai pu trouver mon bonheur dans le rayon enfant de chez H & M. J’ai choisi la taille la plus petite, 98/104 cm. C’est un peu grand aux jambes mais ça sera parfait pour l’occasion. Il est tellement fier avec son costume Bumblebee des Transformers.

J’ai également acheté la cape de Superman que je cherchais car je l’ai trouvée à 12 euros chez Carrefour. Elle est vraiment trop grande pour lui mais je me suis dit que ça pourrait toujours servir.



Et si vous cherchez un costume, sachez que vous pourrez trouver les costumes suivants chez les différentes enseignes ci-dessous :

  • Ours, abeille (bébé) : La Grande Récré
  • Spiderman (combinaison + masque) : H&M
  • Masque souple Spiderman : H&M
  • Policier  : H&M et Auchan
  • Accessoires et chevalier Cow Boy : Auchan
  • Cape Superman (à partir de 5 ans) : Carrefour
  • Cape Batman + masque dur  (à partir de 6 ans) : Auchan

Si vous avez le temps de commander, Kiabi propose une série de déguisements et accessoires à très bon rapport qualité prix.

Et vous, quel costume avez-vous choisi pour votre enfant ?

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Les réponses à vos questions sur l’Uvesterol D des laboratoires Crinex

Update du 04/01/2016 : La Ministre de la Santé a demandé la suspension de la commercialisation de l’Uvesterol D  des laboratoires Crinex jusqu’à nouvel ordre.

Extrait du communiqué de presse publié par l’ANSM le 4 janvier 2017:

« Le 21 décembre dernier, un nouveau-né de 10 jours est décédé par arrêt cardio-respiratoire, à son domicile. Ce nouveau-né avait reçu une dose d’Uvestérol D indiquée dans la prévention et le traitement de la carence en vitamine D chez le nouveau-né, le nourrisson et l’enfant jusqu’à 5 ans.

Les conclusions des investigations disponibles à ce jour mettent en évidence un lien probable entre le décès et l’administration de l’Uvestérol D. Aussi, en dépit des mesures de réduction des risques mises en place depuis 2006 pour sécuriser l’administration et le renforcement des recommandations, l’ANSM lance, par mesure de précaution, une procédure contradictoire auprès du laboratoire en vue de la suspension de la commercialisation de sa spécialité Uvestérol D, dans les prochains jours.

L’intérêt de la supplémentation en vitamine D n’est pas remis en cause. Seule la spécialité Uvestérol D administrée avec une pipette est concernée. D’autres spécialités contenant de la vitamine D sont disponibles pour les nourrissons.

Elle précise néanmoins, que c’est bien le mode d’administration des vitamines qui est en cause et non leur composition. »

Le 03/01/2016,

Les médicaments et vitamines que l’on donne à nos enfants sont toujours une source de questionnement même quand ils nous sont prescrits par le pédiatre ou le médecin généraliste.

Aussi, la publication dans la presse d’un article relatant le décès d’un bébé suite à l’administration de la vitamine D Uvesterol.

En tant que maman, je partage vos interrogations et j’ai contacté le fabriquant de la vitamine Uvesterol D A.D.E.C en solution buvable pour avoir des réponses.

Je leur ai posé 3 questions :

  1. Les parents veulent savoir ce qu’ils doivent faire : continuer ou non l’administration de ces vitamines que leur professionnel de santé leur a prescrit?
  2. Les parents veulent savoir si ce sont les vitamines qui peuvent être dangereuses par leur composition (et dans ce cas quels risques pour les enfants qui en ont pris ou qui en prennent actuellement) ou leur texture en déclenchant une fausse route ou un malaise vagal ? L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) a demandé le retrait du médicament en 2005 et il me semble avoir entendu qu’elle le redemandait suite à cet événement : ces demandes sont-elles faites pour des raisons de fausse route ou de malaise vagal ou pour un autre motif lié à la composition des vitamines?
  3. Les parents veulent savoir quelle recommandation d’administration le laboratoire fait quant à l’administration de ces vitamines : vaut-i mieux les diluer dans le lait maternisé ou maternel et le donner au bébé dans un biberon? J’ai trouvé sur internet, une note d’utilisation éditée par les laboratoires Crinex des vitamines Uvesterol D pour diffusion aux médecins généralistes, pédiatres, PMI, infirmiers, puéricultrices et pharmaciens. C’est bien que l’administration de ce médicament a déjà posé des difficultés. Dans ce cas, pourquoi ne pas préconiser son administration dans un biberon ou une tétine permettant de donner des médicaments?

Voici les réponses des laboratoires Crinex :

  1. L’investigation menée par l’ANSM sera versée au dossier de pharmacovigilance d’Uvestérol D. A ce stade, CRINEX se met à la disposition des autorités compétentes.

    Dans l’attente des résultats de l’enquête, le laboratoire CRINEX a mis en place un numéro vert d’information, le 0 800 849 032, destiné aux parents et aux professionnels de santé.

  2. La mise sous surveillance du produit est exclusivement liée à des problématiques d’administration d’où toutes les précautions et conseils accompagnant sa prescription. Pas la solution médicamenteuse. Le produit est sûr mais son administration a généré des cas inquiétants de fausse route et malaises vagaux qui ont amené le labo Crinex, sous le contrôle de médecins et de l’ANSM à revoir le mode d’administration pour diminuer le risque de mauvaise administration.Des cas de fausse route ou de malaise avec apnée pouvant entraîner une cyanose ont été rapportés chez des nouveau-nés et des nourrissons, sans pathologie connue, lors de l’administration de l’UVESTEROL D, et ce, notamment au cours du premier mois de vie. Par conséquent, afin de limiter ce risque, l’administration de l’UVESTEROL D 5000 UI/ml à des nourrissons doit s’effectuer en respectant scrupuleusement le mode d’administration du produit détaillé ci-dessous (voir roint 3 + illustration).
    En cas de reflux gastro-oesophagien, de problèmes digestifs ou de troubles de la déglutition, ne pas administrer pur, mais dans une tétine adaptée à l’enfant après dilution dans 2 ml d’eau ou de lait selon le mode d’allaitement préconisé (voir roint 3 + illustration).

    Philippe Paulmier, pharmacien responsable au sein du laboratoire CRINEX précise :  « cela fait 25 ans que nous commercialisons ce produit et une dizaine de millions d’enfants ont été traités grâce à Uvestérol D, sans aucun décès à déplorer. La disparition de cet enfant nous sidère car après le déclenchement de l’alerte de pharmacovigilance, lié à des cas inquiétants de fausses routes et de malaises vagaux, nous avions mené à bien, depuis 2006, un plan rigoureux et très étudié d’amélioration globale de l’administration de notre produit, sous le contrôle de l’autorité en charge de la sécurité du médicament. »

    Depuis 2006, dans le cadre d’un Plan de Gestion de Risques (PGR), de nombreux efforts ont été entrepris par le laboratoire CRINEX pour rendre l’administration de ce produit encore plus sure. CRINEX a en effet engagé un important plan d’amélioration de son produit portant sur le mode d’administration, le tout, sous le contrôle de pédiatres cliniciens et de l’ANSM.

    CRINEX a tout d’abord conçu une nouvelle pipette qui diffuse le liquide via plusieurs petits trous (évents latéraux), pour éviter un jet trop puissant central, susceptible de provoquer une fausse route.

    En 2014, le laboratoire a également retravaillé la formulation de ce médicament, afin de diminuer le volume d’administration de 70%, par concentration de la solution. Ainsi, pour un nouveau-né, la dose habituellement prescrite, 0,2 ml, représente l’équivalent de 4 gouttes.

  3. CRINEX a participé aux côtés de l’ANSM ((Agence Nationale de Sécurité du Médicament) à une importante campagne d’information du corps médical et hospitalier pédiatrique, afin que les parents de nouveau-nés et de prématurés soient sensibilisés aux bonnes pratiques d’administration par pipette de ce médicament, permettant d’éviter ainsi le risque de fausse route :

    • Toujours administrer le produit avant la tétée ou le biberon.

    • Utiliser exclusivement la pipette doseuse fournie avec le produit.

    • Installer l’enfant en position semi-assise. L’enfant doit être éveillé lors de l’administration.

    • Placer la pipette contre l’intérieur de la joue. Laisser l’enfant téter et si ce dernier ne tète pas, appuyer très lentement sur le piston de la pipette (écoulement goutte à goutte).

    • En cas de reflux gastro-oesophagien, de problèmes digestifs ou de troubles de la déglutition, ne pas administrer le médicament pur (le diluer dans un peu d’eau ou de lait) et l’administrer via une tétine.

    • Dans tous les cas, ne pas allonger l’enfant pendant et immédiatement après l’administration.

Voici les conseils des laboratoires Crinex pour donner l’Uvesterol  D à votre enfant :

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Au secours, mon bébé a 18 mois!

Le temps passe bien trop vite. A chaque moisiversaire je m’étonne que mon bébé ait déjà atteint cet âge. Mais cette fois, c’est différent. Mon bébé a 18 mois! 18 mois! La moitié du parcours avant d’entrer à l’école et de ne plus être considéré comme un bébé!

18 mois, aux yeux des autres, c’est l’âge auquel on est plus tout à fait un bébé mais plutôt un petit garçon en construction.

Et en effet, même s’il restera toujours mon bébé, je dois reconnaître que mon loulou affirme son petit caractère bien trempé. Il maîtrise ainsi très bien l’art du non et les colères se font plus nombreuses qu’auparavant. Niveau moteur, il montre largement son intrépidité et il n’est pas rare de le retrouver tout en haut de l’escalier du lit mezzanine de sa sœur.

Et le matin de ses 18 mois, il nous a fait le plus magnifique des cadeaux. Il a prononcé deux mots plein de tendresse et d’amour : « soeur » et « calin ».

A 18 mois, on ne sait pas dire que non et il y a aussi de belles surprises qui viennent atténuer le fait que mon bébé devient un grand.

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Y a t’il un âge idéal pour se faire percer les oreilles ?

Il y a deux ans, quand ma mini m’avait demandé de se faire percer les oreilles, je lui avait répondu que c’était encore un peu tôt et que je préférai attendre encore un peu. Pourquoi? Parce que je la trouvais encore un peu jeune au fond et que je souhaitais qu’elle mature son choix.  Mais au fond, ma réponse était-elle adaptée d’un point de vue phyiologique?

J’ai fait des recherches et il s’avère que le sujet suscite des polémiques. Je vous parlerai des deux éléments qui ont retenu mon attention :

  • L’âge de l’enfant

Il y a des pays où on perce les oreilles des bébés à la naissance, comme au Mexique ou au Sénégal, des payes comme la France où on perce les oreilles des petites filles à tout âge selon l’envie des parents ou la demande de l’enfant : 8 mois, 15 mois, 3 ans, 6 ans… Intéressons-nous au cas des bébés? On entend souvent qu’ils ne sentent rien et que c’est beaucoup mieux. En réalité…. les pédiatres affirment qu’ils ressentent la douleur de la même manière (euh oui même si vous l’allaitez hein). Les professionnels de santé recommandent donc que l’enfant exprime seul l’envie de se faire percer les oreilles avant de pouvoir lui faire porter de jolies boucles d’oreilles. Enfin, il est conseillé d’attendre que l’enfant ait au moins 6 ans pour que son lobe soit assez développé et que le trou ne se trouve pas décentré par la suite, empêchant parfois l’enfant de porter tous les types de boucles d’oreille. Les lobes des oreilles des bébés sont plus petits et vont grandir et le professionnel peut percer au mauvais endroit. Les meilleur perceurs refusent de percer avant 6 ans la plupart du temps.

  • Le choix du professionnel qui peut percer les oreilles de votre enfant

Une fois la demande formulée, il va falloir trouver où aller pour faire percer les oreilles de votre mini. Traditionnellement, on a l’habitude de se rendre en bijouterie mais après plusieurs recherches, il apparait que ça n’est pas forcément le meilleur endroit pour trouver du personnel formé et des conditions d’hygiène irréprochables. Les perceurs de bonne réputation seulement le meilleur choix. Quelle différences? Ils sont formés au perçage, utilisent du matériel unique et stérilisé et percent avec une aiguille qui serait moins traumatisante pour l’oreille que le pistolet selon les puristes du sujet. Je ne m’y connais pas assez pour me prononcer.

Pour ma part, j’ai emmené ma mini se faire percer les oreilles en bijouterie, celle-là même où je m’etais moi-même fais poser mes premières boucles d’ oreille. Je savais la commerçante sérieuse et aguerrie à l’exercice (ce qui est mieux que de débouler chez un perceur dont on ignore tout). Nous sommes finalement reparties avec une mini serrant fort son doudou, entre soulagement et déception. La bijoutière nous a en en effet conseillé de laissé son lobe grandir. Pourtant, elle a 6 ans mais cela dépend de la physiologie de l’enfant. Nous y retournerons dans quelques moi voire un an. Je vous invite à lire le récit de Doudou Stiletto dont la fille du même âge que la mienne a pu se faire percer les oreilles il y a peu!

 

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Terrible Two: comment gérer les crises en vacances?

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Ça a commencé par un refus d’enfiler ses brassards qu’il avait accepté de porter jusqu’ici, à rigoler ouvertement quand il fait quelque chose d’interdit, à hurler quand on lui dit non,  et, fait tout à fait nouveau, à taper sa sœur. Pas de doute, depuis une semaine, ce petit bonhomme est en train de s’affirmer!  Il veut tout faire tout seul et ce qu’il aimerait par dessus tout, c’est pouvoir grimper tout en haut de ce grand escalier en pierre. En somme, il aimerait faire ce qu’il veut. Pas de doute, le terrible two a bien débarqué chez notre loulou de 16 mois!

Inutile de vous préciser que l’arrivé de ce terrible two a légèrement perturbé l’organisation familiale et l’harmonie que l’on espérait trouver pendant cette première semaine de vacances. Un rythme difficile à trouver surtout quand on hésite à dire non pour éviter de déclencher une nouvelle crise de cris stridents pour ne pas gêner les voisins ou énerver la grande. Pourtant, ne rien dire ne semble pas être la solution et nous avons trouvé quelques astuces pour gérer ce terrible two et rétablir un climat serein.

Les colères tout d’abord. Bébé se jette par terre et hurle de toutes ses forces, épuisant nerveusement ses parents et sa sœur.  A près de 10 par jour, les voisins aussi peuvent être légèrement irrités par ces cris permanents poussés par un bébé contrarié. Dans ce contexte il est facile de laisser faire l’enfant pour ne pas déranger les autres. Mais ça n’est rendre service à personne finalement et surtout pas à l’enfant qui ne comprendra pas un regain de sévérité au retour des vacances. Ici, j’assieds bébé par terre (pour ne pas qu’il tombe) et refuse de le prendre dans les bras puisqu’il continue d’hurler et de taper. Je lui explique pourquoi j’agis comme cela et le laisse se calmer. Au bout de deux jours, les crises se sont atténuées, bébé est plus réceptif à nos paroles pour le calmer.

Ensuite, les réactions fortes de type, je pince, je pousse, je mets le doigt dans l’oeil de ma soeur. Mon loulou profite complètement de son statut de petit dernier et tape sa soeur en pensant qu’on ne lui dira rien. Sauf, que, pas de chance pour lui, sa soeur est aux petits soins avec lui et il est inadmissible qu’il lui fasse mal, même si ça n’est pas son intention. Nous le reprenons à chaque fois, lui demandons de s’excuser et surtout n’oublions pas de consoler l’aînée. Au départ il a refusé de lui faire une caresse sur la jour en signe d’excuse et aujourd’hui, à force de lui répéter et de l’assoir par terre à l’autre bout de la pièce (20m2…), il a accepté.

Enfin, la volonté de tout faire tout seul apparaitrait très probablement comme des points positifs dans notre environnement habituel. Mais avec la piscine, la plage, les escaliers en pierre, les dangers sont trop nombreux et nous sommes encore plus vigilants. Pour minimiser les risques de noyade malgré notre surveillance accrue, nous avons équipé monsieur loulou de brassards, au cas où, pour avoir deux secondes de plus. Nous le laissons marcher près de l’eau en lui donnant la main et il peut patauger mais dans nos bras ou sur les genoux. Quant aux escaliers, le risque est trop grand et nous lui en interdisons l’accès seul et allons systématiquement le rechercher quand il s’y aventure.

Et chez vous, à quel âge vos enfants ont-ils commencé cette crise du terrible two? Comment le gérez vous?

 

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Peut-on être féministe et apprendre à sa fille a ne pas porter de jupe?

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Je suis une féministe moderne. Une femme qui aime faire ses choix, une working girl qui adore les challenge. Cela ne m’empêche pas de mettre les petits plats dans les grands quand je reçois mes amis, d’être  pro-allaitement, et au fond, de rêver faire un long long break pour passer plus de temps avec mes enfants.

Je suis une maman qui apprend à ses enfants que les hommes et les femmes sont égaux. A ma fille, je lui dis qu’elle peut s’habiller comme elle veut. A mon fils, je lui dirai qu’il devra toujours respecter les femmes, quand il sera plus grand.

Je pensais que nous étions nombreuses, nous les mamans à apprendre cela à nos enfants, parce qu’au fond tout ce que nous voulons, c’est juste un monde meilleur pour eux. C’est aussi un peu notre manière de continuer le combat des féministes de la veille.

Et puis, il suffit d’une actualité pour s’apercevoir qu’en fait, toutes les mamans ne voient pas les choses de la même manière. Il y a une semaine, la demande adressée par un centre de loisirs aux parents a suscité beaucoup de réactions. La direction demandait aux petites filles de bien vouloir porter un short sous leur jupe pour se prémunir des regards indélicats des garçons.

Bon, il y a deux minutes je vous parlais d’égalité, de libre choix vestimentaire pour nos filles. Et bien il semble qu’en fait, tout cela ne soit pas réservé à toutes les petites filles. Problème d’éducation, de recadrage des adultes qui devraient expliquer à ces garçons que les filles peuvent s’habiller en jupe et qu’ils ne DOIVENT pas regarder leurs culottes. Si c’était arrivé dans le centre de loisirs de ma fille, j’aurai demandé un rendez-vous le lendemain et demandé des explications à la mairie sur ce discours rétrograde et profondément humiliant pour les petites filles. Je ne m’imagine pas un instant avoir eu une autre réaction et pourtant tous les parents qui se sont exprimés n’ont pas trouvé cette situation choquante. Bref, à force de ne jamais voir le mal, d’appartenir à une génération qui ne se bat plus et accepte tout, je crains que nos filles ne doivent demain, livrer une lutte sans merci pour avoir le droit de faire ce qu’elle veulent.

« Ma fille tu seras libre, mon fils tu considéreras la femme comme ton égale …. Ensemble, filles et garçons, vous construire le monde de demain. »

enfants égaux education

 

 

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On offre quoi à une maman magique comme une fée?

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Son petit poème le dit « je suis magique comme une fée » et le petit cadeau qu’elle m’a choisi pour l’occasion doit l’être tout autant.

J’allais commencer par vous raconter mon émotion de voir ma fille réciter son poème appris tout spécialement pour l’occasion, sa fièreté de déclarer son amour à sa maman et puis…en fait,  il faut plutôt que je commence par vous raconter ce qui s’est passé une semaine avant. Nous sommes partis en famille chercher mon cadeau de fête des mamans. Cette fois-ci, j’ai souhaité que les enfants choisissent eux même le cadeau, parmi une sélection évidemment. J’oriente donc ma mini sur un bijoux.

Je suis magique comme une fée …………… et elle me choisit donc un sublime bracelet rose fluo dans la collection ado de chez Hipanema.

Il y avait bien un super bracelet doré avec un peu de couleur mais non, elle avait décidé qu’il n’était pas beau.

Je la dirige donc vers le stand Thomas Sabo en me disant qu’a priori, le choix du charms devait mettre tout le monde d’accord. Bon en fait, ce fut un peu difficile de lui faire choisir un bijoux portable au bureau ou au quotidien. Je suis magique comme une fée rappelez vous, ça vaut bien … une licorne. Mouais, alors là ça va pas le faire parce que je ne fais pas vraiment partie du fan club licorne. J’essaye avec toute la diplomatie possible de lui dire que la licorne de Barbie est magnifique mais que maman ne peut pas vraiment aller au travail avec une licorne….

Je suis magique comme une fée …………………… et je mérite bien un charms en « diamants » roses, le cadeau parfait pour la maman brillante comme une étoile (c’est aussi le poème qui le dit!).

SI mon loulou était encore trop petit pour faire le choix avec sa soeur, il s’est fait une joie de m’offrir le cadeau avec sa soeur.

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Ces grandes décisions qui font de nous des parents

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En tant que parents, nous prenons tous des décisions. Des petites, des grandes, des visibles et des plus discrètes. Toutes contribuent à construire le fil conducteur de l’éducation que nous donnons à nos enfants et à tracer la direction dans laquelle nous les orientons.

Tout commence par le choix du prénom qui ne plaira pas forcément à votre entourage et qu’il faudra pourtant assumer voire défendre. Suivrons toutes les décisions de la vie quotidienne comme le choix du style de vêtement que portera votre enfant, les jouets qu’il recevra à Noël et aux anniversaires, votre volonté qu’il ne boive pas de coca ou ne mange pas de gâteaux apéros trop jeune. Ça commence par le prénom et ça continue avec le choix du siège auto sur lequel absolument tout le monde a un avis. Puis avec le choix de l’école : privée ou publique? Si vous optez pour le privé, vous devrez 100 fois plus justifiez que si vous inscrivez votre enfant dans le public comme tout le monde. Ce sont précisément ces décisions, un peu plus importantes que les autres qui vous donnent des maux d’estomac et qui vous font parfois douter.

Pour ma part, je doute beaucoup au moment de choisir, mais une fois le choix effectué, je l’assume toujours : qu’il s’agisse du prénom, de la poussette, des fringues…. Oui mais voilà, il y a pourtant deux décisions qui m’ont longtemps mis mal à l’aise. J’ai longtemps eu ce sentiment désagréable de ne pas être sûre d’avoir fait le bon choix. En premier lieu, l’école…. j’ai un grand regret de ne pas avoir essayé de scolariser ma fille en privé dès la maternelle pour lui garantir une place au cp, qu’aujourd’hui elle n’a pas. A la rentrée, elle sera scolarisée dans une école publique, très bonne au demeurant mais qui ne correspond pas à ma première volonté ni à mes choix d’éducation. Et puis, il y a aussi cette décision que je n’ai pas hésité une seconde à prendre mais qui m’a longtemps posée question. Il y a un an, j’ai fait le choix d’aller dire au revoir à mon père…. seule. J’ai refusé d’emmener ma fille à l’hôpital car elle n’aurait pas reconnu son grand-papa. Il avait tellement changé sous le poids de la maladie. Je ne voulais pas qu’elle ait peur et que mon père soit encore plus triste…et puis avouons-le, je n’avais pas la force de lui expliquer les conséquences de cet au-revoir, je ne pouvais pas prendre le risque qu’elle lui dise la vérité….conséquence inéluctable de la maladie. Bref, j’ai choisi de ne pas l’emmener sans plus d’explication. Et puis, il y a quelques semaines, ma mini était assise sur son lit et m’a demandé pourquoi elle n’avait pas pu voir son grand père. J’ai pris une grande inspiration et lui ai expliqué mon choix, ma décision, pour la protéger et préserver encore un peu l’innocence de son enfance. Elle a semblé apaisée et en effet, elle a compris la situation et ne m’a plus posé de question.

Parmi les choix de parents, il y en a des plus agréables que d’autres. Parfois, il nous oppose à nos proches, et le plus souvent, à nos mamans. Cette situation est inconfortable mais semble finalement plutôt saine et normale :  le Dr Dugravier, pédiatre et psychiatre à Bordeaux, explique que c’est comme cela que l’on se construit son identité de maman.

Alors, que vous conseillez d’autre que de vous faire confiance?

 

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Ce bébé dont je suis fan….

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Ce bébé dont je suis fan,  c’est ce même petit mec dont je n’étais pas sûre de savoir m’occuper autant qu’une petite fille. Dans les faits, les doutes se sont très vite dissipés. Il faut dire que ce bébé use de tous les stratagèmes pour me faire craquer.

Déjà, c’est « un bébé mignon ». Mais tiens, c’est quoi  un bébé mignon? C’est un bébé dont tout le monde sans exception vous dit qu’il est miiiignon « Oh mais qu’il est miiignon ce bébé ». Un bébé qui s’emploie d’ailleurs à être sage comme une image à l’extérieur et un vrai déménageur à la maison.

Une vraie bouille d’amour qui n’a peur de rien et qui se lâche par ci par-là pour essayer de marcher, un petit bonhomme intrépide qui prend un malin plaisir à se jeter sur les fesses en explosant de rire quand il atterrit. Ce petit clown nous fait bien rire et n’a pas peur de chahuter avec sa soeur de 50 cm plus grande que lui et qui est tout aussi mignonne.

Bref, je n’imagine pas instant ma vie sans mon loulou d’amour. La seule chose que je ne saurais pas vous dire c’est si je suis plus fan de sa chevelure, de son sourire, de sa bouche à croquer…..

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